• prepaectlamartiniere

Hugo Bucquet, 2e année, nous propose un petit résumé de la conférence à laquelle les PECT2 ont assisté à distance pour cette édition confinée des JECO.

Pour relancer sa croissance, la France a besoin de se “réindustrialiser”. Par ce terme, on entend la capacité à s’adapter aux nouvelles attentes des clients et aux évolutions des marchés, notamment avec l’aide des NTIC. Pour relancer la croissance, on parle même de “néo-industrie”. Cette dernière est accompagnée par les services qui représentent 46% PIB en France, 10 millions d’emplois sur le territoire et qui prônent la satisfaction du consommateur. De fait, l’intégration des services, dans l’industrie, devient indispensable. C’est la “servicialisation” de l’industrie, où le service devient alors le produit vendu. Celle-ci est facilitée par l’évolution culturelle de l’offre de biens et de services, le contexte de transformation énergétique, et l’émergence des technologies du numérique. Enfin, l’exemple du vieillissement de la population dans les années à venir montre un besoin en services beaucoup plus important qu’aujourd’hui. Cette tendance va révéler un besoin en termes d’offre et de main d’œuvre nécessaire.

0 Personnes touchées 0 Interactions Booster la publication

J’aime

Commenter Partager

  • prepaectlamartiniere

Malgré une fin d'année difficile, l'ensemble de nos 27 étudiants ont intégré une grande école de commerce suite aux épreuves du concours réservé aux classes préparatoires. 12 étudiants rentrent dans le Top 10 intégrant notamment Kedge, Skema, Neoma et Toulouse Business School ; Un de nos étudiants intègre l'EM Lyon et se positionne donc dans le top 4 des grandes écoles !


Félicitations à toutes nos étudiantes et à tous nos étudiants pour le travail fourni notamment pendant cette période difficile qu'a été celle du confinement !


Toute l'équipe pédagogique vous souhaite une belle continuation dans vos écoles respectives et vous dis à très bientôt !

  • prepaectlamartiniere

Le Gapençais Colain Brutinel veut devenir chef d’entreprise. Pour enrichir son parcours, le jeune homme de 19 ans est l’auteur de vidéos dans lesquelles il interroge des patrons haut-alpins.


Colain Brutinel, un Gapençais de 19 ans, n’attend pas que les réseaux sociaux lui présentent ce dont il a besoin. Le jeune homme ambitionne de devenir chef d’entreprise et, pour cela, il a besoin d’informations réelles et pertinentes pour se lancer. Ne trouvant rien de convaincant hormis les cours qu’il suit en classe préparatoire aux grandes écoles de commerce, il a décidé d’interviewer des chefs d’entreprise. “Mémoires de dirigeants” propose donc des vidéos accessibles à tous sur les parcours semés d’embûches que ces entrepreneurs ont parcourus.


« Au début, je voulais devenir trader. Mais j’avais envie de créer quelque chose, partir de rien et monter mon entreprise. J’ai cherché sur Internet des témoignages d’entrepreneurs mais aucun ne reflétait vraiment la réalité, selon moi. Mon père étant chef d’entreprise, je connaissais un peu les difficultés qu’il avait affrontées. » Lors d’un stage chez Decathlon à Gap, le jeune homme rencontre son directeur, Grégoire Gautier. À l’époque, Colain est encore en pleine recherche d’informations sur l’entreprenariat. « J’ai présenté mes idées d’interview à Grégoire et il a tout de suite adhéré. Il m’a conseillé sur les questions à poser puis a été un des premiers à participer au projet. »

Après un passage obligé de neuf mois de travail pour étudier la forme qu’il allait donner à ses vidéos, les questions qu’il pourrait poser et le public qu’il souhaitait toucher, l’ambitieux jeune homme contactait David Rosati, qu’il a bien connu grâce au soutien de Gap Cours. « J’avais besoin d’un regard extérieur avec plus d’expérience, notamment sur la tranche 35-45 ans que je voulais toucher, précise Colain Brutinel. Je connais les questions que se posent les jeunes de mon âge, mais pas celles des plus âgés. »


Il obtient ensuite le soutien de Christophe Neve pour les prises de vues et le montage, via son entreprise Alpes Vidéo. Colain Brutinel travaille sur les questions avec David au sein de l’incubateur GapCo et peaufine son projet avec lui. Un portrait est déjà en ligne, celui de Lætitia Allemand. Les questions touchent à ses débuts dans l’entreprenariat, les difficultés qu’elle a rencontrées, le recul qu’elle a pris après quelques années, et bien sûr le message à faire passer aux jeunes et moins jeunes qui veulent se lancer. « Par ces interviews, affirme Colain, je veux montrer aux gens qu’il est possible de se lancer, qu’il faut oser le faire. Je ne cherche pas le buzz, je veux juste aider, apporter des informations pertinentes et réelles. Ce travail avec les chefs d’entreprise m’a conforté dans l’idée de me lancer. »


Le projet de Colain Brutinel est soutenu également par la CCI et l’UPE. Les vidéos “Mémoires de dirigeants” sont visibles sur YouTube.


Colain Brutinel, à gauche, interroge le chef d’entreprise David Rosati. Photo Christophe NEVE