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Le Gapençais Colain Brutinel veut devenir chef d’entreprise. Pour enrichir son parcours, le jeune homme de 19 ans est l’auteur de vidéos dans lesquelles il interroge des patrons haut-alpins.


Colain Brutinel, un Gapençais de 19 ans, n’attend pas que les réseaux sociaux lui présentent ce dont il a besoin. Le jeune homme ambitionne de devenir chef d’entreprise et, pour cela, il a besoin d’informations réelles et pertinentes pour se lancer. Ne trouvant rien de convaincant hormis les cours qu’il suit en classe préparatoire aux grandes écoles de commerce, il a décidé d’interviewer des chefs d’entreprise. “Mémoires de dirigeants” propose donc des vidéos accessibles à tous sur les parcours semés d’embûches que ces entrepreneurs ont parcourus.


« Au début, je voulais devenir trader. Mais j’avais envie de créer quelque chose, partir de rien et monter mon entreprise. J’ai cherché sur Internet des témoignages d’entrepreneurs mais aucun ne reflétait vraiment la réalité, selon moi. Mon père étant chef d’entreprise, je connaissais un peu les difficultés qu’il avait affrontées. » Lors d’un stage chez Decathlon à Gap, le jeune homme rencontre son directeur, Grégoire Gautier. À l’époque, Colain est encore en pleine recherche d’informations sur l’entreprenariat. « J’ai présenté mes idées d’interview à Grégoire et il a tout de suite adhéré. Il m’a conseillé sur les questions à poser puis a été un des premiers à participer au projet. »

Après un passage obligé de neuf mois de travail pour étudier la forme qu’il allait donner à ses vidéos, les questions qu’il pourrait poser et le public qu’il souhaitait toucher, l’ambitieux jeune homme contactait David Rosati, qu’il a bien connu grâce au soutien de Gap Cours. « J’avais besoin d’un regard extérieur avec plus d’expérience, notamment sur la tranche 35-45 ans que je voulais toucher, précise Colain Brutinel. Je connais les questions que se posent les jeunes de mon âge, mais pas celles des plus âgés. »


Il obtient ensuite le soutien de Christophe Neve pour les prises de vues et le montage, via son entreprise Alpes Vidéo. Colain Brutinel travaille sur les questions avec David au sein de l’incubateur GapCo et peaufine son projet avec lui. Un portrait est déjà en ligne, celui de Lætitia Allemand. Les questions touchent à ses débuts dans l’entreprenariat, les difficultés qu’elle a rencontrées, le recul qu’elle a pris après quelques années, et bien sûr le message à faire passer aux jeunes et moins jeunes qui veulent se lancer. « Par ces interviews, affirme Colain, je veux montrer aux gens qu’il est possible de se lancer, qu’il faut oser le faire. Je ne cherche pas le buzz, je veux juste aider, apporter des informations pertinentes et réelles. Ce travail avec les chefs d’entreprise m’a conforté dans l’idée de me lancer. »


Le projet de Colain Brutinel est soutenu également par la CCI et l’UPE. Les vidéos “Mémoires de dirigeants” sont visibles sur YouTube.


Colain Brutinel, à gauche, interroge le chef d’entreprise David Rosati. Photo Christophe NEVE

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Notre créativité n’est pas confinée. « Il était une fois » … Non. Cette tournure est trop maladroite, voire malhonnête. En vérité je ne sais pas comment commencer cette histoire. Peut-être tout simplement car personne ne sait comment tout cela a commencé. C’est arrivé c’est tout, sans prévenir, sans accroche, sans nous laisser le temps de comprendre. Exactement comme si nous nous apprêtions à lire un livre mais que nous ne commencions à lire qu’à partir de la deuxième page. C’est donc comme cela que mon histoire commencera, imaginez que vous ne commencez à lire qu’à partir de la deuxième page. Mais n’ayez crainte, il n’y aurait rien eu d’intéressant dans la première page. Lyon semblait désert, William n’entendait aucun bruit dehors. Pourtant de sa chambre avec vue sur le Rhône, il aurait dû entendre le bruit des voitures, des tramways mais surtout les voix des ados de son âge se dirigeant vers le centre-ville pour passer une soirée entre amis. D’ailleurs c’est ce qu’il aurait aimé faire en ce moment, une simple soirée avec ses amis qu’il n’avait pas vus depuis longtemps et qui lui manquaient terriblement. Mais il ne pouvait pas les voir, il les aurait mis en danger. Il savait que rester loin d’eux était le seul moyen de les protéger. Soudain, son téléphone sonna et l’arracha à ses pensées. C’était sa mère. - Allô, mon chéri comment tu vas ce soir ? Je n’ai pas pu t’appeler avant, nous avons eu des problèmes au travail et… - Ils t’ont mis au chômage technique c’est ça ? coupa William. - Mon patron a seulement dû fermer jusqu’à ce que cette crise soit passée mais ne t’inquiète pas je chercherai un autre travail en attendant. J’ai entendu dire qu’ils avaient besoin de livreurs dans les centres commerciaux pour apporter les courses. On s’en sortira et je continuerai de mettre de l’argent de côté pour tes études. - Laisse tomber, utilise tes économies pour vivre en attendant que ça passe. Surtout ne sors pas de l’appartement. - Ne t’inquiète pas tu sais… - On s’en fiche de mes études Maman. Tu sais, il y a de grandes chances que je ne sorte jamais d’ici...


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"Labore et constantia"


Maladie d’un homme, Maladie d’une femme, Maladie tous ceux qui ont une mort infâme ! Maladie du peuple, Enfants & maladie, « Un jour ça ira mieux », c’est c’que maman m’a dit ! L’corona est partout, Il veut rentrer chez nous, avec les gestes barrières, on le mettra à genoux ! On s’bat comme des guerriers, Bienvenue sur Vegeta, Akiramenai no ga oretachi no mahou da!! C’est pas toi, c’est pas moi, C’est pas l’voisin d’à côté, L’porteur du corona, Mais pour tous ceux qui l’ont, On doit garder la foi, Et pour le coup c’est réel, on doit dire In cha’ Allah !! Les pompiers, le samu, Les médecins qu’on salue, Et qui se disent chaque jour, que rien n’est perdu ! D’la quiétude à l’inquiétude, On bouscule nos habitudes, Faut avoir l’attitude, qui fait prendre de l’altitude ! Le désir de sortir, Le désir d’ailleurs, Le monde s’ennuie, mais le monde n’a pas peur. Ton problème c’est le mien, Le mien c’est le tien, Se laver les mains est la seule arme, citoyens ! Aujourd’hui les républiques n’ont pas besoin d’savant, Elles ont besoin d’savon pour en finir pour de bon !! Infirmières fatiguées, Nous ont demandé « Ora ni genki o waketekure !!». Maréchal Pétain, Disait « on les aura ! » Aujourd’hui il est seul, Et on est all for one!! Mes amis, on vaincra ! Uni comme une équipe, Notre devise à tous : « Labore et Constantia !! » J’en appelle au confinement, J’invoque le confinement, Restés confinés chez vous suffisamment. Aimez, jouez, lisez, créez ! Et vous sortirez d’la bataille améliorés ! L’ennemi est redoutable, Et difficile à voir, Mais le plus important est de n’pas perdre espoir ! Alors battons-nous ! À bas le corona !! La victoire reviendra au Genkidama.

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